23 Jan 2026

L’électrification des modèles‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ ‎ les rend-elle plus onéreux ? Le cas de la nouvelle Twingo

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Antoine Trouche
Responsable du pôle expertise
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Simon Louedin
Analyste
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Jean-Philippe Hermine
Directeur Général
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Le prix de la Twingo électrique 2026, jugé élevé par certains commentateurs qui convoquent l’esprit pionnier et le caractère très abordable de ses toutes premières versions, est-il la manifestation que le passage à l’électrique est inéluctablement synonyme d’inflation et de perte de pouvoir d’achat ? En s’appuyant sur une analyse du prix d’achat et du coût total de possession des véhicules, comparés aux revenus des ménages de leur époque respective, cet article compare la Twingo thermique de 1993 et la Twingo électrique de 2026 et montre que la voiture électrique est au final moins coûteuse pour un ménage, en moyenne, que son illustre prédécesseuse – même si cela ne signifie pas que l’achat de véhicules neufs est plus facile que lors de son premier lancement, pour des raisons autres, rappelées en fin d’article.

L’annonce des tarifs de la nouvelle Twingo électrique1RENAULT. Renault Twingo E-Tech électrique. 2026. https://www.renault.fr/vehicules-electriques/twingo-e-tech-electrique.html a suscité quelques critiques2Exemple : ECKI – NEWS AUTO. Renault a pété les plomb : la Twingo électrique est beaucoup trop chère ! 2025. https://www.youtube.com/watch?v=knfaCPQnhVE, certains jugeant son prix élevé par rapport aux Twingo thermiques qui l’ont précédée. Pour un véhicule historiquement petit, léger et accessible, la motorisation électrique est régulièrement pointée du doigt pour expliquer ce prix.

Pourtant, l’analyse approfondie du prix et du coût total de possession de la nouvelle Twingo comparé à celui de ses prédécesseurs montre une réalité différente de ce premier sentiment d’inflation perçue.

 

Prix d’achat : une comparaison à replacer dans son contexte

Comparer le prix catalogue de la Twingo électrique de 2026 (environ 14 250 € à 16 450 € en fonction des aides en entrée de gamme, avec chargeur rapide) au prix de la première Twingo thermique de 1993 (55 000 francs, soit l’équivalent de 8 385 € en valeur de 1993) est insuffisant si l’on ignore l’évolution de l’inflation et des revenus, qui déterminent l’accessibilité du véhicule. Pour évaluer son caractère onéreux, il convient en effet tout d’abord de comparer le prix à l’achat et les salaires de l’époque.

Lorsque l’on fait cette première comparaison, on constate que le prix catalogue d’une Twingo de 1993 correspondait à 12 mois de SMIC net de l’époque, contre 10 mois pour la Twingo de 2026 (prime “coup de pouce véhicules particuliers électriques” incluse) comparé au SMIC net actuel. En réalité, en considérant uniquement l’achat du véhicule, la Twingo électrique de 2026 paraît donc plus accessible que la Twingo thermique de 1993.

Ce premier résultat dépend en partie des aides à l’achat pour les véhicules électriques3 SERVICE PUBLIC. Prime « coup de pouce véhicules particuliers électriques ». 2026. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F39188 : sans la prime accordée en 2026, la nouvelle Twingo électrique serait moins accessible, son prix d’achat (19 990 €) équivalent à 14 mois de SMIC net.

La comparaison avec les autres véhicules thermiques de segment A montre que le prix à l’achat de la Twingo électrique de 2026 avec primes est légèrement inférieur à celui du véhicule thermique de segment A le moins cher disponible en France la Fiat Pandina (15 500€ – véhicule hybride léger, non rechargeable4 sans prime de reprise, temporaire et très dépendante de l’ancien véhicule repris.). Le prix d’achat de la Twingo électrique de 2026 sans aide est supérieur, mais reste en dessous de celui de la Toyota Aygo X (20 800 € – véhicule hybride léger, non rechargeable), le véhicule thermique de segment A le plus vendu en France en 2025.

 

Si on considère tous les coûts liés à la voiture, la Twingo électrique de 2026 est dans tous les cas moins onéreuse que celle de 1993

Même si le coût d’achat est la composante la plus visible du prix d’une voiture, il ne représente qu’une partie de son coût total. Ce dernier inclut également l’énergie (essence ou électricité), la maintenance, l’assurance, le stationnement, les péages, l’installation à domicile d’une infrastructure de recharge pour véhicule électrique, ainsi que la vignette (taxe à l’usage existant en 1993 et aujourd’hui disparue, compensée par d’autres taxes comme l’accise sur les produits pétroliers).

Il est possible de retracer ces différentes dépenses à l’usage et d’estimer un coût total de possession à partir des enquêtes Budget des familles réalisées régulièrement par l’INSEE, dont l’édition de 1995 inclut des propriétaires de la récente Twingo (plus d’informations sur la méthodologie utilisée en fin d’article).

En considérant une distance annuelle parcourue identique en 1993 et en 2026, et un achat avec un crédit à la consommation5En 2026, la majeure partie des achats se fait maintenant en leasing : le crédit auto a été considéré uniquement pour pouvoir comparer le coût des différents véhicules sur un pied d’égalité. En considérant un véhicule en leasing LLD, la part du revenu annuel utilisé par les frais liés à la voiture aurait été plus faible. (“crédit auto”), la Twingo thermique de 1993 apparaît nettement plus coûteuse que la Twingo électrique de 2026 : elle représente 21 % du revenu disponible d’un ménage en moyenne en 1993 contre 13 % en 2026. Le coût total de la Twingo électrique de 2026 est également inférieur à celui du véhicule thermique de segment A le moins onéreux à l’achat, la Fiat Pandina – qui représente 14 % du revenu total disponible.

Contrairement au seul coût d’achat, cet avantage en coût total reste significatif même sans aide à l’achat : sans aide, le coût total de la Twingo 2026 – 15 % du revenu disponible d’un ménage en moyenne – demeurerait bien moins élevé que celui de la Twingo de 1993. Il est encore supérieur à celui de la Fiat Pandina, mais est déjà inférieur à celui de la Toyota Aygo X – 16 % – le véhicule de segment A le plus vendu en France en 2025.

Cet écart s’explique principalement par :

  • un prix d’achat ramené au salaire disponible légèrement inférieur pour la Twingo 2026 par rapport à la Twingo de 1993, des taux d’intérêt pour le crédit auto plus élevés en 1993 qu’en 2026 et une durée moyenne de crédit plus longue en 2026 qu’en 1993 ;
  • un coût à l’usage nettement plus faible en électrique qu’en thermique, même en prenant en compte le prix de l’essence de 1993, plus de deux fois inférieur à celui de 2026. Un salarié au SMIC devait travailler 1h32 pour acheter l’essence nécessaire pour parcourir 100 km en 1993 contre 19 minutes pour le service identique avec une Twingo électrique de 2026. Cet écart, particulièrement élevé, est renforcé par le fait que la Twingo est peu utilisée pour des trajets longues distances, et ne sollicite donc que peu les recharges rapides, plus onéreuses. La fonction V2G de la Twingo 2026 (Vehicle-to-Grid, qui permet à un véhicule électrique non seulement de se recharger, mais aussi de restituer de l’électricité stockée dans sa batterie vers le réseau électrique à des moments de forte demande contre rémunération), permise par sa batterie mais dont les bénéfices économiques ne sont pas pris en compte ici, pourrait encore réduire ce coût ;
  • un coût de maintenance réduit pour les véhicules électriques, grâce à une chaîne de traction plus simple et à l’absence de nombreux organes mécaniques sujets à l’usure.

 

La Twingo 2026 n’est pas moins coûteuse uniquement en raison de sa motorisation électrique : les véhicules thermiques de segment A de 2026 disponibles en France sont eux aussi bien moins onéreux que la Twingo de 1993. Néanmoins, le coût total de la Twingo électrique de 2026 est déjà inférieur avec aides à celui des véhicules de segment A thermiques disponibles. Sans aides, son coût total est encore supérieur à celui du véhicule de segment A le moins onéreux disponible sur le marché, mais est déjà inférieur à celui du véhicule de segment A thermique le plus vendu. Ce alors que les véhicules électriques devraient continuer à voir leurs coûts baisser à l’avenir, tandis que ceux des véhicules thermiques devraient peu évoluer. Les technologies électriques, en particulier les batteries, bénéficient encore d’importants gains industriels et d’économies d’échelle, alors que les motorisations thermiques sont arrivées à maturité et subissent des contraintes réglementaires croissantes qui tendent à renchérir leurs coûts – les projections sur la baisse du coût des batteries suggèrent que cet écart devrait disparaître d’ici 20356 IMT. Véhicules hybrides rechargeables et objectif 2035 : analyse des effets socio‑économiques et climatiques d’une autorisation prolongée de ventes au nom du concept de « neutralité technologique ». 2025. https://institut-mobilites-en-transition.org/publications/phev-erev-2/.

Par ailleurs, si la comparaison du prix des véhicules de 2026 était réalisée sur la base d’un leasing plutôt que d’un crédit auto, la part des dépenses liées à l’achat aurait été plus faible. Cela aurait mécaniquement créé un avantage supplémentaire en faveur du véhicule électrique par rapport au thermique, dans la mesure où, sur les principaux autres postes de coûts (énergie et entretien), la motorisation électrique est structurellement moins onéreuse.

Au-delà du coût, la Twingo 2026 présente d’autres avantages : son impact environnemental est fortement réduit (émissions de gaz à effet de serre divisées par quatre environ7MARTA NEGRO ET GEORG BIEKER. Life‑cycle greenhouse gas emissions from passenger cars in the European Union: A 2025 update and key factors to consider. The International Council on Clean Transportation (ICCT). 2025. https://theicct.org/publication/electric-cars-life-cycle-analysis-emissions-europe-jul25/ et émissions de polluants atmosphériques fortement réduites8AIRPARIF. Émissions du trafic routier : NO₂, PM₂.₅ et gaz à effet de serre (infographie). 2025. https://www.airparif.fr/sites/default/files/inline-images/emissions%20trafic%20routier%20NO2%20PM25%20GES.jpg) et son confort amélioré – sans parler de la sécurité du véhicule, devenue bien meilleure du fait des obligations réglementaires. Seule l’autonomie reste plus limitée (263 km homologués, soit environ 150 km en usage réel, contre 667 homologués et 513 km réels pour la Twingo de 1993), tout en suffisant largement pour un usage quotidien majoritairement urbain. Et la recharge à domicile de la Twingo électrique rajoute un gain de temps et de praticité.

 

Les véhicules électriques actuels permettent de rouler pour moins cher qu’il y a 30 ans, mais d’autres facteurs budgétaires ont depuis restreint l’accessibilité aux véhicules neufs

Au regard de ces résultats, faut-il en déduire que l’achat de véhicules neufs est plus accessible en 2026 qu’en 1993, comme cette comparaison le laisse penser ? Non, mais l’électrification n’est pas en cause : d’autres facteurs ont depuis rendu l’achat de véhicules neufs plus difficile aujourd’hui. Structurellement, les dépenses budgétaires des ménages ont évolué : de nouveaux postes de dépense et le renforcement important du prix du logement exercent une pression croissante sur la part du revenu disponible pour les transports. 

A cela s’ajoute dans la période récente une raréfaction de l’offre de véhicules abordables, rendus plus coûteux et moins profitables par l’enrichissement des prestations et exigences réglementaires et le déplacement de l’offre de véhicules particuliers vers des véhicules dont le poids et la taille ont crû régulièrement. Il en a résulté une chute des ventes moyennes annuelles significative, principalement due à la sortie du marché des ménages de la classe moyenne et inférieure9IMT et C-Ways. Le vrai du faux sur les causes de l’augmentation des prix des véhicules entre 2020 et 2024. 2025. https://institut-mobilites-en-transition.org/publications/le-vrai-du-faux-sur-les-causes-de-laugmentation-des-prix-des-vehicules-entre-2020-et-2024/ .

On a par conséquent vu avant même le début de la transition vers l’électrique une augmentation de la part du budget des ménages dédié à la voiture pour les ménages les plus dépendants de la voiture10Entre 2011 et 2017, la part des dépenses de transport dans le niveau de vie des ménages résidant dans les couronnes et appartenant aux trois premiers déciles de revenu a augmenté d’un point, pour atteindre 22 %. Dans le même temps, elle diminuait de deux points chez les ménages vivant dans les pôles et appartenant aux déciles 8 à 10, s’établissant à 13 %. Mathieu Saujot, Marion Bet, Simon Louédin, Jean-Philippe Hermine. Une approche « contrat social » pour penser les enjeux politiques d’une transition de la mobilité. IDDRI et IMT. 2025 [https://institut-mobilites-en-transition.org/wp-content/uploads/2025/06/Une-approche-contrat-social-pour-penser-les-enjeux-politiques-dune-transition-de-la-mobilite.pdf].

L’objectif de cette analyse n’est donc pas de suggérer que les véhicules neufs sont globalement plus accessibles en 2026 qu’en 1993, et que l’achat de véhicules neufs est devenu plus abordable. Elle montre simplement que, contrairement à certaines idées reçues, à modèle de véhicule identique, les véhicules électriques contemporains sont moins onéreux que leurs équivalents thermiques d’il y a 30 ans lorsqu’on en compare le coût aux montant des salaires, alors même qu’en termes de prestations (confort, sécurité, environnement) ils ont fait l’objet d’améliorations substantielles. 

Ces progrès réalisés par de l’industrie automobile méritent d’être soulignés. Toutefois, l’évolution récente du marché montre que l’attractivité de l’offre automobile ne peut pas être évaluée uniquement à partir de la comparaison entre les prix des véhicules, l’inflation et le revenu moyen des ménages. Les ménages sont confrontés à une hausse d’autres dépenses contraintes ainsi qu’à une évolution de leurs attentes. Dans ce contexte, les efforts en faveur d’une offre de véhicules électriques comme thermiques abordables demeurent une condition indispensable pour permettre un redressement des volumes de vente et, partant, le renouvellement d’un parc automobile en circulation de plus en plus ancien et décalé vers le haut de gamme.

 

 

 



Méthodologie – évaluation du coût total

Hors prix d’achat et coûts d’usage, l’évaluation des coûts des véhicules de 2026 repose principalement sur des modélisations réalisées par le cabinet C-Ways et du club automobile Roole. Ces modélisations fournissent les coûts moyens observés pour chaque poste de dépense en fonction de la motorisation du véhicule et de son mode d’acquisition.

Pour les véhicules de 1993, ces modélisations n’étant pas disponibles, l’estimation des postes de coûts de la Twingo (hors carburant) s’appuie sur l’enquête Budget des familles de l’INSEE. Cette enquête collecte auprès de plusieurs ménages des informations détaillées sur leurs dépenses. L’estimation concerne spécifiquement les familles interrogées en 1995 possédant une Twingo.

Si le recours à deux méthodologies différentes pour comparer les coûts peut introduire une certaine fragilité, la confrontation des deux principaux postes de coûts de la Twingo 1993 – estimés à partir de l’enquête – avec les modélisations des crédits auto et du coût d’usage de l’époque a confirmé la fiabilité des données utilisées. Ces deux postes représentent environ trois quarts des coûts totaux de la Twingo 1993. Par ailleurs, nous soulignons que les dépenses associées à la Twingo 1993 sont très proches des dépenses moyennes et qu’à l’inverse certaines dépenses moyennes (maintenance, péages) utilisées pour la Twingo 2026 sont plutôt surestimées, l’évolution de la segmentation du parc ayant augmenté l’écart de la Twingo au parc moyen de véhicule. L’approche étant conservatrice de ce point de vue, elles ne peuvent remettre en cause les conclusions établies ici.

Ci-dessous les hypothèses et les sources utilisées pour chaque poste de coût.

Distance annuelle

  • Pour effectuer une comparaison à usage identique, fixé à 9 000 km/an, soit la distance parcourue chaque année en moyenne par les véhicules de segments A en France. INSEE. Enquête Budget des familles 2017. 2020. [https://www.insee.fr/fr/statistiques/4648339

Coût essence / électricité

  • Twingo 2026. Prix de la recharge électrique début 2026 considérant 70% de recharges à domicile en heures creuses, 20% à domicile en heures pleines, 10% en recharge rapide sur autoroute, en cohérence avec l’usage d’un segment A peu utilisé pour des trajets longues distances. EDF. Vert Électrique Auto. EDF. 2026. [https://particulier.edf.fr/fr/accueil/electricite-gaz/vert-electrique-auto.html]

Consommation

Revenu

Prix d’achat en crédit Auto

  • Twingo 1993. Pour comparer le coût des véhicules dans des conditions identiques – à savoir un achat à crédit – la simulation repose sur un Crédit auto, ce qui est fidèle à la majorité des achats de 1993, mais non représentatif de ceux de 2026, majoritairement réalisés via des contrats de leasing. Données disponibles sur les sites spécialisés. Caradisiac. Fiche technique Renault Twingo (1993). 2026. [https://www.caradisiac.com/fiches-techniques/modele–renault-twingo/1993/]. Données reconstruites à partir de l’enquête Budget des familles 1995 (INSEE), sur les personnes disposant de Twingo. INSEE. Enquête Budget des familles (BDF) – 1994-1995. [doi:10.13144/lil-0069]
  • Fiat Pandina et Toyota Aygo X et Twingo 2026. Données disponibles sur les sites constructeurs pour les véhicules d’entrée de gamme, sans prime de rachat. Pour la Twingo électrique, on prend en compte la prime coup de pouce à l’achat d’un véhicule électrique auquel l’acheteur a droit en fonction de son revenu, et le surcoût lié à l’option superchargeur. Fiat. Fiat Pandina. 2026. [https://www.fiat.fr/modeles/pandina]. Toyota. Toyota Aygo X. 2026 [https://www.toyota.fr/vehicules-neufs/aygo-x]. Renault. Renault Twingo E‑Tech électrique. 2026. [https://www.renault.fr/vehicules-electriques/twingo-e-tech-electrique.html]. Simulation crédit auto MAAF. Le crédit est estimé sur 5 ans. MAAF. Simulation crédit auto – estimation de prêt auto en ligne. 2026. [https://www.maaf.fr/credit/simulation-credit-auto]. MAAF. Simulation crédit voiture électrique – estimation de financement pour véhicule électrique. 2026. [https://www.maaf.fr/credit/simulation-credit-voiture-electrique].

Maintenance, assurance, parking, péages, infrastructure de recharge à domicile, vignette

  • 1
    RENAULT. Renault Twingo E-Tech électrique. 2026. https://www.renault.fr/vehicules-electriques/twingo-e-tech-electrique.html
  • 2
    Exemple : ECKI – NEWS AUTO. Renault a pété les plomb : la Twingo électrique est beaucoup trop chère ! 2025. https://www.youtube.com/watch?v=knfaCPQnhVE
  • 3
    SERVICE PUBLIC. Prime « coup de pouce véhicules particuliers électriques ». 2026. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F39188
  • 4
    sans prime de reprise, temporaire et très dépendante de l’ancien véhicule repris.
  • 5
    En 2026, la majeure partie des achats se fait maintenant en leasing : le crédit auto a été considéré uniquement pour pouvoir comparer le coût des différents véhicules sur un pied d’égalité. En considérant un véhicule en leasing LLD, la part du revenu annuel utilisé par les frais liés à la voiture aurait été plus faible.
  • 6
    IMT. Véhicules hybrides rechargeables et objectif 2035 : analyse des effets socio‑économiques et climatiques d’une autorisation prolongée de ventes au nom du concept de « neutralité technologique ». 2025. https://institut-mobilites-en-transition.org/publications/phev-erev-2/
  • 7
    MARTA NEGRO ET GEORG BIEKER. Life‑cycle greenhouse gas emissions from passenger cars in the European Union: A 2025 update and key factors to consider. The International Council on Clean Transportation (ICCT). 2025. https://theicct.org/publication/electric-cars-life-cycle-analysis-emissions-europe-jul25/
  • 8
    AIRPARIF. Émissions du trafic routier : NO₂, PM₂.₅ et gaz à effet de serre (infographie). 2025. https://www.airparif.fr/sites/default/files/inline-images/emissions%20trafic%20routier%20NO2%20PM25%20GES.jpg
  • 9
    IMT et C-Ways. Le vrai du faux sur les causes de l’augmentation des prix des véhicules entre 2020 et 2024. 2025. https://institut-mobilites-en-transition.org/publications/le-vrai-du-faux-sur-les-causes-de-laugmentation-des-prix-des-vehicules-entre-2020-et-2024/
  • 10
    Entre 2011 et 2017, la part des dépenses de transport dans le niveau de vie des ménages résidant dans les couronnes et appartenant aux trois premiers déciles de revenu a augmenté d’un point, pour atteindre 22 %. Dans le même temps, elle diminuait de deux points chez les ménages vivant dans les pôles et appartenant aux déciles 8 à 10, s’établissant à 13 %. Mathieu Saujot, Marion Bet, Simon Louédin, Jean-Philippe Hermine. Une approche « contrat social » pour penser les enjeux politiques d’une transition de la mobilité. IDDRI et IMT. 2025 [https://institut-mobilites-en-transition.org/wp-content/uploads/2025/06/Une-approche-contrat-social-pour-penser-les-enjeux-politiques-dune-transition-de-la-mobilite.pdf]